Pour son premier roman – chez Inculte – Xavier Boissel s’intéresse à un épisode méconnu de la guerre de Bosnie : l’abattage systématique des animaux par les casques bleus.

Qu’il ait été question, en Bosnie-Herzégovine, d’épuration ethnique, de massacre à grande échelle, d’inhumanité, de tumulte – personne ne l’ignore plus. Des casques bleus impuissants, sommés de n’utiliser leurs armes qu’en dernier recours, promenés à travers les ruines d’une humanité en miettes, reçoivent l’ordre d’abattre les animaux d’une ville. Une partie de chasse née d’un prétexte épidémiologique et des hommes, armes à la main, qui s’interrogent. Xavier Boissel n’a pas voulu aborder ce conflit frontalement, il a pris un chemin de traverse, qui questionne notre sensibilité.

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