Soyeuse capeline papale

Je lis un livre tordant de Simonetta Greggio. Elle spécule — impie, relaps ! — que le Pape Paul VI avait une inclination pour les beaux jeunes hommes et, écrit-elle, personne ne se drapait comme lui dans un châle satiné, avec hauteur et grâce, sinon Maria Callas. Bref, l’autrice décrit une scène ayant pour scène les jardins du Vatican. De jeunes et vigoureux séminaristes, le nez dans leur missel, chantent en se promenant « Salve Regina ». Le pape, les croisant — distrait — aurait machinalement répondu « Grazie, ragazzi ». Et comme on dit en italien des histoires apocryphes : « se non è vero, è ben trovato ».

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